L’Union des chrétiens marocains a appelé à une reconnaissance officielle et juridique de la composante chrétienne dans le paysage religieux du Royaume, ainsi qu’à une participation active aux débats nationaux sur la liberté de religion et de croyance.
Dans un communiqué, l’organisation a annoncé son intention de saisir le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) pour relancer le dialogue entamé en juin 2023 par la Coordination des chrétiens marocains lors d’une rencontre avec cette institution.
« Il s’agit de mettre en lumière la situation des citoyens marocains chrétiens et de réclamer la garantie de leurs droits fondamentaux, consacrés à la fois par la Constitution marocaine et par les conventions internationales », souligne l’Union. Les revendications portent principalement sur la liberté de croyance, la pratique des rites religieux sans discrimination et la reconnaissance de leur existence en tant que citoyens à part entière.
Pour l’Union, ce dialogue avec les institutions nationales et en premier lieu avec le CNDH constitue une étape nécessaire pour inscrire la composante chrétienne dans le tissu religieux marocain. Elle insiste également sur l’importance d’inclure cette dimension dans un cadre particulier au Maroc, marqué par l’Imarat al-Mu’minin (Commanderie des croyants), qui distingue le Royaume de nombreux pays où la pluralité religieuse est abordée différemment.
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