الثلاثاء 25 أغسطس 2026

Législatives au Maroc : ce que changent les nouvelles règles d’éligibilité

Loi organique 53 25 : À quelques semaines des prochaines législatives. Le Maroc resserre les conditions……….. D’accès à la Chambre des représentants avec une nouvelle loi organique qui durcit les règles d’éligibilité et élargit les cas d’inéligibilité des candidats.

Loi organique 53 25 : ce qu’il faut retenir

La Loi organique 53.25 modifie la législation encadrant l’élection des membres de la Chambre des représentants. Elle vise la moralisation de la vie publique et le renforcement de la confiance dans les institutions élues.

Ce texte introduit de nouveaux cas d’inéligibilité et renforce les sanctions visant certains élus et responsables publics. La Cour constitutionnelle a validé ces mesures, les jugeant conformes à la Constitution. Ouvre la voie à leur application dès le prochain scrutin.

Flagrant délit et infractions graves : candidats écartés

La principale nouveauté concerne les candidats pris en flagrant délit pour des faits graves liés aux. Élections ou à la probité.

Sont désormais visées les personnes poursuivies en flagrant délit pour des infractions portant atteinte :.

  • à la probité,.
  • à la moralité,.
  • à l’intégrité des opérations électorales,.
  • ou à la sincérité du scrutin.

La période concernée s’étend entre l’ouverture du dépôt des candidatures et le jour du vote. Dans ce cadre, la Loi organique 53.25 prévoit des conséquences immédiates :

Si le flagrant délit survient pendant la période de dépôt, la liste du candidat incriminé est rejetée. Si les faits interviennent après la clôture du dépôt mais avant le scrutin, la candidature est purement et simplement annulée.

Loi organique 53.25 : condamnations et révocations dans le viseur

La réforme élargit aussi le champ des personnes interdites de candidature pour des raisons judiciaires ou disciplinaires.

Sont notamment concernés :.

  • les personnes condamnées en appel pour des infractions entraînant la perte de leurs droits électoraux,.
  • les personnes condamnées en première instance pour crime,.
  • les élus faisant l’objet d’une décision définitive de révocation de leur mandat.

Dans le cas d’une condamnation pour crime, le jugement de première instance suffit à produire des. Effets sur l’éligibilité. Sans attendre l’épuisement de tous les recours. Au nom de la gravité des faits.

Ces restrictions ont suscité des critiques dans l’hémicycle. Certains parlementaires y voient un risque d’atteinte à la présomption d’innocence. En particulier pour les situations où la décision n’est pas encore définitive.

Quel impact pour les projets politiques au pays, y compris pour les MRE ?

Pour les Marocains résidant à l’étranger qui envisagent un retour au pays et un engagement politique local. Ces nouvelles règles changent la donne. Toute personne souhaitant se présenter devra vérifier sa situation judiciaire au Maroc et s’assurer qu’aucune condamnation. Ou procédure ne l’expose à un cas d’inéligibilité.

Ces évolutions s’inscrivent dans un mouvement plus large de durcissement des exigences de probité pour l’accès. Aux fonctions électives. Elles peuvent, à terme, influencer la manière dont les citoyens. Au Maroc comme à l’étranger, perçoivent la crédibilité des futurs élus.

En attendant d’éventuelles précisions officielles ou circulaires d’application. Les candidats potentiels. Y compris ceux de la communauté à l’étranger qui préparent un retour. Ont intérêt à se rapprocher des autorités compétentes ou de leurs conseils pour sécuriser leurs démarches.

Pour aller plus loin, consultez notre guide Canal212 sur le dédouanement de véhicule.

Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les informations officielles de la Douane marocaine.

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