Dans une émission radio française consacrée au football, Younès El Aynaoui raconte comment son fils Neil est passé d’enfant fan de Ronaldinho à international marocain courtisé par les grands clubs européens.
De Ronaldinho aux premiers regards des recruteurs
L’ancien n°14 mondial de tennis admet qu’il n’a pas immédiatement vu en Neil un futur professionnel. Il explique, non sans humour, qu’il « ne connaît pas grand-chose au foot » et qu’il. Remarquait surtout que son fils « courait vite » pour échapper à son frère.
Les premiers signaux sérieux arrivent plus tard, lors d’un séjour en Sardaigne. Dans un hôtel où se trouvaient des entraîneurs de Chelsea. L’un d’eux s’approche de la famille et glisse cette phrase restée en mémoire : « Ce petit. Il a vraiment quelque chose. » Neil a alors une dizaine d’années.
Mais pour son père, l’élément clé reste la passion. Quand ses frères regardaient des dessins animés, Neil, lui, enchaînait les vidéos de Ronaldinho et les gestes des grands footballeurs. Cette obsession ne l’a jamais quitté.
Younès El Aynaoui raconte un parcours semé de choix
Younès El Aynaoui raconte ensuite les grandes étapes de la jeune carrière de son fils. On y retrouve un transfert avorté à Monaco, un départ de Lens et, finalement, le choix de rejoindre l’AS Rome.
Le père insiste sur la dureté du football moderne. Qu’il juge plus violent que ce qu’il imaginait en venant du tennis de haut niveau. Il explique ne pas avoir orienté Neil vers cette voie. Avoir découvert avec lui un milieu extrêmement exigeant, où la concurrence est permanente.
À Rome, la passion de Neil se vérifie au quotidien. Selon son père, il lui arrive d’allumer, vers 23h30. Les projecteurs du petit terrain installé chez lui pour continuer à jouer. Répéter des gestes et affiner sa technique, loin des caméras.
- Un intérêt précoce repéré par des entraîneurs étrangers.
- Un passage par Lens et un transfert manqué à Monaco.
- Un engagement fort avec l’AS Rome.
- Un travail quotidien souvent prolongé tard dans la nuit.
Le Maroc comme évidence pour Neil El Aynaoui
Au cœur de ce témoignage, Younès El Aynaoui raconte aussi les coulisses du choix de sélection de son fils. Il évoque des appels insistants du sélectionneur national Walid Regragui et une décision qu’il présente comme évidente : « Il y avait le Maroc. »
Pour Neil, déjà installé parmi les visages les plus suivis des Lions de l’Atlas. Ce choix relie désormais sa carrière européenne à un projet de long terme avec la sélection marocaine. L’entretien souligne à quel point ce lien au pays reste central, malgré un quotidien de joueur professionnel en Italie.
Le récit de l’ancien champion de tennis met en lumière un profil de plus en plus. Fréquent : des talents formés ou révélés en Europe. Qui assument pleinement le maillot national marocain.
Un message pour les jeunes binationaux fans des Lions de l’Atlas
Au-delà du cas individuel de Neil, ce témoignage parlera à de nombreuses familles marocaines installées à l’étranger. Il montre comment une passion née loin du Maroc peut. À travers la sélection, recréer un lien fort avec le pays.
Pour les jeunes joueurs binationaux, le parcours de Neil illustre plusieurs réalités : la difficulté d’accéder au très haut niveau. Le rôle parfois décisif d’un regard extérieur (comme celui de l’entraîneur de Chelsea en Sardaigne). Aussi l’importance d’un choix assumé de sélection nationale.
S’il ne donne pas de recette miracle, le regard de Younès El Aynaoui rappelle que la……….. Passion. Le travail et un ancrage clair – ici le Maroc – restent des repères essentiels pour construire une carrière entre Europe et pays d’origine.
Pour aller plus loin, consultez nos dernières actualités Canal212 pour les MRE.
Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les annonces officielles de la FRMF.
Ne manquez rien de l'actualité de la diaspora !
S'inscrire à notre prochaine newsletter pour recevoir nos guides pratiques, nos conseils (démarches, investissement) et l'essentiel de l'actu MRE directement dans votre boîte mail.

