Le cardinal de Rabat, Cristóbal López Romero, a décidé de suspendre temporairement son ministère public après des accusations de comportements inappropriés formulées par plusieurs femmes adultes. Le Vatican a immédiatement ouvert une enquête préliminaire afin d’examiner les faits. De son côté, le cardinal conteste ces accusations et affirme vouloir coopérer pleinement avec les autorités ecclésiastiques. Cette décision marque un moment important pour la communauté catholique du Maroc, qui suit désormais l’évolution du dossier avec attention.
Le cardinal de Rabat suspend volontairement son ministère
Le cardinal de Rabat a annoncé lui-même son retrait temporaire dans un message adressé aux fidèles.
Il explique vouloir préserver la sérénité de l’enquête et éviter toute influence sur son déroulement. Par conséquent, il renonce provisoirement aux célébrations publiques ainsi qu’à l’ensemble de ses activités pastorales.
En parallèle, le Vatican poursuit les vérifications prévues par le droit canonique afin d’établir les faits.
Le Vatican examine les accusations
Les autorités du Saint-Siège ont rapidement engagé une enquête préliminaire.
Cette première étape doit permettre d’évaluer les éléments transmis avant toute éventuelle procédure canonique.
Selon plusieurs médias internationaux, au moins cinq femmes adultes accusent le cardinal de comportements inappropriés. Toutefois, aucune conclusion officielle n’a encore été rendue.
De son côté, Cristóbal López Romero affirme n’avoir commis ni agression, ni violence, ni harcèlement sexuel. Il réitère également sa volonté de collaborer pleinement avec les enquêteurs.
Une communauté catholique sous le choc
Cette annonce a suscité une vive émotion au sein de l’Église catholique au Maroc.
Beaucoup de fidèles expriment leur incompréhension et leurs inquiétudes face à cette situation inédite. Dans son message, le cardinal reconnaît lui-même la souffrance provoquée par ces accusations.
Il invite néanmoins les croyants à préserver l’unité de la communauté. Il appelle également à prier pour les personnes concernées ainsi que pour l’Église.
Par ailleurs, l’archidiocèse rappelle que les services d’écoute et d’accompagnement restent mobilisés afin d’accueillir toute personne qui en ressent le besoin.
Le cardinal de Rabat coopère avec le Saint-Siège
Cristóbal López Romero dirige l’archidiocèse de Rabat depuis 2018.
Créé cardinal en 2019, il occupe une place importante dans le dialogue entre l’Église catholique et le Royaume du Maroc.
Aujourd’hui, il affirme vouloir faciliter le travail des enquêteurs. C’est pourquoi il s’efface provisoirement de la vie publique jusqu’à la fin de la procédure.
Cette démarche s’inscrit dans les règles appliquées par le Vatican lorsqu’une enquête concerne un haut responsable de l’Église.
Une affaire suivie bien au-delà du Maroc
Ce dossier dépasse désormais le seul cadre de l’archidiocèse de Rabat.
En effet, plusieurs médias internationaux suivent l’évolution de l’enquête en raison des responsabilités exercées par le cardinal au sein de l’Église catholique.
Le Vatican poursuit actuellement ses investigations. Les autorités ecclésiastiques n’ont fixé aucun calendrier pour leurs conclusions.
En attendant, la présomption d’innocence continue de s’appliquer. Les résultats de l’enquête détermineront les éventuelles suites disciplinaires ou canoniques.
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