Alors que les révélations récentes de La Dernière Heure sur un cas de fraude sociale alimentent la polémique, la fédération des CPAS bruxellois tient à rappeler que le système de protection sociale belge n’est pas « une passoire », contrairement à certaines accusations publiques.
L’affaire concerne une femme qui bénéficiait, à Bruxelles, d’un logement social, d’une assurance santé et d’une prime d’invalidité, alors qu’elle exerçait depuis des années comme avocate au Maroc. Un cumul illégal dénoncé notamment par Georges-Louis Bouchez, président du MR, qui a fustigé « un système de contrôle défaillant » responsable, selon lui, de pertes importantes pour la collectivité.
Face à ces critiques, les autorités bruxelloises précisent que les aides octroyées à la personne concernée ont été suspendues dès la détection de la fraude, il y a plusieurs mois. La fédération des CPAS reconnaît l’existence de fraudes ponctuelles, mais insiste sur les mécanismes de contrôle en place et leur efficacité, rappelant qu’en principe, « au-delà d’un mois d’absence injustifiée, les aides sont suspendues automatiquement ».
L’institution appelle à éviter les généralisations hâtives qui fragilisent la confiance dans un système conçu pour protéger les plus vulnérables, tout en réaffirmant son engagement à renforcer les contrôles pour garantir l’intégrité et la justice sociale.
Ne manquez rien de l'actualité de la diaspora !
S'inscrire à notre prochaine newsletter pour recevoir nos guides pratiques, nos conseils (démarches, investissement) et l'essentiel de l'actu MRE directement dans votre boîte mail.

