vendredi 24 avril 2026

1er mai 2026 : une échéance fiscale majeure à ne pas manquer

La fiscalité au Maroc à l’échéance du 1er mai 2026 entre dans une phase décisive. La Direction Générale des Impôts (DGI) rappelle que cette date constitue un délai clé pour plusieurs obligations déclaratives.

Ainsi, les contribuables doivent finaliser la déclaration du revenu global au titre de 2025. Par ailleurs, cette échéance concerne également la TVA, les auto-entrepreneurs et certaines opérations impliquant des non-résidents.

Les contribuables qui versent des rémunérations à des non-résidents, notamment des MRE ou des prestataires étrangers, doivent impérativement déclarer ces opérations en ligne.

De ce fait, les commissions, honoraires ou prestations doivent être tracés avec précision. Cette obligation inclut aussi un état détaillé des ventes par client, avec mention de l’Identifiant Commun de l’Entreprise (ICE).

Ainsi, l’administration fiscale renforce le contrôle des flux financiers sortants et améliore le suivi des revenus internationaux. Les entreprises soumises aux régimes RNR ou RNS doivent déposer leur bilan fiscal pour l’exercice 2025.

Cependant, en cas de résultat nul ou déficitaire, la DGI exige désormais un justificatif détaillé. Sans explication documentée, les entreprises s’exposent à des sanctions.

Par ailleurs, les contribuables cumulant revenus professionnels et fonciers doivent déclarer l’ensemble de leurs biens loués. Ils doivent également préciser les loyers perçus et l’identité des locataires.

La TVA reste un point central de cette échéance fiscale. Les contribuables soumis au régime mensuel doivent déclarer leur chiffre d’affaires de mars 2026.

En revanche, ceux relevant du régime trimestriel doivent déclarer le premier trimestre de l’année. Dans les deux cas, les démarches s’effectuent exclusivement via la plateforme numérique dédiée. De ce fait, la digitalisation devient un passage obligé pour toutes les obligations fiscales.

Les auto-entrepreneurs doivent également respecter cette échéance. Ceux ayant opté pour le régime trimestriel doivent déclarer les revenus encaissés entre janvier et mars 2026. Ensuite, ils doivent régler l’impôt correspondant via les canaux habituels, notamment Barid Al Maghrib.

À travers ces obligations, la DGI confirme sa stratégie de digitalisation. Toutes les déclarations et paiements passent désormais par des plateformes en ligne. Ainsi, les contribuables doivent anticiper leurs démarches pour éviter tout retard. En effet, les pénalités peuvent rapidement alourdir la charge fiscale.

En définitive, la fiscalité au Maroc à l’échéance du 1er mai 2026 impose une organisation rigoureuse. Chaque catégorie de contribuables doit vérifier ses obligations. Entre déclarations de revenus, TVA et obligations liées aux non-résidents, cette période constitue un moment clé pour assurer sa conformité fiscale.

Source externe :

www.tax.gov.ma

Ne manquez rien de l'actualité de la diaspora !

S'inscrire à notre prochaine newsletter pour recevoir nos guides pratiques, nos conseils (démarches, investissement) et l'essentiel de l'actu MRE directement dans votre boîte mail.

AUTRES ARTICLES

- PUBLICITÉ -