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mardi 16 juin 2026

La fermeture de La Samir aurait coûté près de 197 MMDH au Maroc

fermeture Samir : Pour les auteurs de l’étude, l’absence de raffinage au Maroc depuis 2015 représente. Une charge économique dont plusieurs composantes peuvent être quantifiées.

Cette estimation, avancée par le cabinet Vivae Capital dans l’étude intitulée « La Samir à l’épreuve d’Hormuz ». Relance le débat sur l’avenir de la seule raffinerie du Royaume, à l’arrêt depuis près d’une décennie.

fermeture Samir : ce qu’il faut retenir

La première composante du coût lié à la fermeture de La Samir touche directement la facture énergétique nationale. L’étude évoque une charge de 114 milliards de dirhams en 2024.

Le Maroc importe désormais la quasi-totalité de ses produits pétroliers déjà raffinés. Cette dépendance accrue aux marchés internationaux expose davantage le pays à la volatilité des cours et aux tensions géopolitiques.

Pour les investisseurs, y compris les Marocains résidant à l’étranger. Cette fragilité énergétique entre dans l’analyse. Du risque pays : elle peut influencer aussi bien le coût de production des entreprises que les prix à la consommation.

Compensation et finances publiques sous pression

L’arrêt du raffinage national pèse également sur le budget de l’État via la caisse de compensation. Le Livre blanc mentionne un cumul d’environ 29 milliards de dirhams de dépenses de compensation liées aux produits pétroliers.

Rien qu’en 2025, la compensation globale a atteint 16,53 milliards de dirhams. Avant une prévision de 13,77 milliards dans le projet de loi de finances 2026. Le gaz butane en représente la part centrale, autour de 12 à 13 milliards sur l’exercice 2025.

Pour les MRE qui suivent l’évolution des finances publiques avant d’investir ou de revenir au pays. Ces montants rappellent que la question énergétique reste un poste clé dans la trajectoire budgétaire marocaine.

Perte de valeur ajoutée industrielle et emplois

Au-delà des flux financiers, l’étude souligne la perte de valeur ajoutée industrielle liée à la fermeture de La Samir. Elle l’estime en moyenne à 54 milliards de dirhams.

En renonçant au raffinage local, le Maroc abandonne les marges associées à cette activité, désormais captées par les raffineurs étrangers. Le complexe de Mohammedia, autrefois pôle industriel majeur, voit ses installations se dégrader, faute d’activité.

L’étude cite plusieurs effets collatéraux :.

  • disparition d’emplois directs et indirects ;.
  • mise à l’arrêt de capacités de stockage stratégiques ;.
  • dégradation progressive d’équipements industriels de grande taille.

Pour les Marocains établis à l’étranger et intéressés par l’industrie ou la logistique. La situation de La Samir illustre autant un manque à gagner actuel qu’un potentiel de reconversion ou de relance. Si un cadre clair se dessine.

Confiance des investisseurs et enjeux pour les MRE

Le cas de la fermeture de La Samir devient ainsi un test de gouvernance économique. La durée du blocage interroge la capacité à régler des dossiers complexes mêlant dette, justice et stratégie énergétique.

À moyen terme, la façon dont les autorités traiteront ce dossier comptera dans la perception du climat d’affaires. Les MRE qui projettent des investissements au Maroc, notamment dans l’industrie, l’immobilier ou la logistique, surveillent ces signaux.

Dans l’immédiat, les effets concrets restent surtout visibles sur :.

  • le coût de l’énergie pour les entreprises locales ;.
  • la soutenabilité de la compensation, donc des finances publiques ;.
  • la prévisibilité de la politique énergétique nationale.

En attendant des décisions officielles, les analyses comme ce Livre blanc alimentent le débat sur la. Souveraineté énergétique du Maroc et les conditions nécessaires pour sécuriser les investissements. Y compris ceux de la communauté marocaine à l’étranger.

D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.

D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.

D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.

Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.

Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.

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