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lundi 25 mai 2026

Maroc : une surtaxe de 2 % sur les paiements en cash pour encourager la transparence financière

Le gouvernement marocain s’attaque à l’usage excessif du cash dans les transactions économiques. Le projet de loi de finances 2026 introduit une surtaxe de 2 % sur les transactions immobilières et les cessions de fonds de commerce effectuées sans trace bancaire, une mesure destinée à promouvoir la bancarisation et à lutter contre l’opacité financière.

Selon L’Économiste, le texte prévoit d’ajouter deux points supplémentaires au droit d’enregistrement lorsqu’une vente immobilière ou la cession d’un fonds de commerce est réglée en liquide. Autrement dit, payer en cash coûtera plus cher dès 2026.

Cette mesure vise à réduire la place du cash dans l’économie, particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et du commerce, où les transactions non bancarisées restent importantes. Le gouvernement souhaite, à travers cette fiscalité incitative, encourager les paiements traçables, renforcer la transparence des flux financiers et mieux contrôler la provenance des fonds.

En s’attaquant à la culture du paiement en liquide, le Maroc poursuit sa stratégie de modernisation de l’économie et de lutte contre l’informel, un levier clé pour élargir la base fiscale, sécuriser les transactions et favoriser une meilleure inclusion financière.

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