À un peu plus de deux mois du scrutin. Le PSU législatives 2026 entre dans le vif du sujet en validant une première vague de candidatures. Malgré des tensions internes inédites.
PSU législatives 2026 : ce qu’il faut retenir
Réuni dimanche 12 juillet, le 5e conseil national du Parti socialiste unifié a approuvé une première liste de candidats. Le PSU législatives 2026 vise 40 circonscriptions locales. À ce stade, 29 investitures sont validées.
Ces candidatures concernent les élections législatives du 23 septembre. Le parti s’inscrit ainsi officiellement dans la course, alors que d’autres formations finalisent encore leurs listes.
Cette étape était attendue par les sympathisants au Maroc. Aussi par ceux installés à l’étranger. Qui suivent de près l’évolution de la scène politique avant un éventuel retour ou des investissements au pays.
Casablanca-Anfa, un bras de fer symbolique
La circonscription de Casablanca-Anfa concentre une grande partie des tensions. Le bureau politique a décidé d’y investir Nabila Mounib, en contradiction avec le choix de la section locale.
Cette dernière s’était prononcée pour Abdullah Abaâkil. Ce coup de théâtre a révélé un fossé entre la direction nationale et une partie de la base militante.
Malgré cet épisode, Abdullah Abaâkil affirme rester engagé au sein du parti et relativise la portée de ce conflit. Limité pour l’instant à une seule circonscription sur une trentaine.
Démissions en série et accusations de déficit démocratique
La dynamique des PSU législatives 2026 est aussi marquée par une vague de démissions. Au moins 56 membres issus du courant de la « Nouvelle gauche renouvelée » ont quitté le parti, selon leurs déclarations.
Ils dénoncent un manque de démocratie interne et considèrent que la direction se serait éloignée des. Valeurs fondatrices de la formation.
Le vice-secrétaire du parti, Abdullah Abaâkil, conteste cette lecture. Il rappelle qu’une démission suppose d’abord d’être membre en règle et à jour de cotisation. Accuse ce groupe d’avoir cherché à perturber le fonctionnement du parti.
De son côté, le coordinateur de ce courant, Al Alami Al Harrouni. Affirme travailler à la création d’une nouvelle formation politique. Celle-ci pourrait s’allier à d’autres acteurs, comme le Mouvement culturel amazigh.
Ce que cela change pour les Marocains à l’étranger
Pour les Marocains résidant à l’étranger, cette recomposition n’a pas d’impact immédiat sur les démarches administratives. Ou les déplacements vers le Maroc. En revanche, elle dit quelque chose de l’état du pluralisme politique à la veille du scrutin.
Pour ceux qui envisagent un retour, un investissement ou un engagement citoyen au pays. Suivre ces débats internes aide à mieux comprendre :.
- la stabilité des partis présents au Parlement futur ;.
- les équilibres entre courants de gauche et autres sensibilités ;.
- les débats sur la démocratie interne, souvent révélateurs du fonctionnement global de la vie politique.
Les prochaines semaines permettront de savoir si le PSU parvient à surmonter cette crise et à finaliser ses 40 candidatures. Ou si la rupture avec la « Nouvelle gauche renouvelée » ouvrira la voie à une nouvelle offre politique à gauche.
Pour les électeurs qui suivent l’actualité depuis l’étranger. Le rendez-vous du 23 septembre sera l’occasion de. Mesurer le poids réel de cette formation dans le paysage parlementaire à venir.
D’abord, les autorités coordonnent les accès autour du stade. Ensuite, les équipes sécurisent les tribunes et les abords.
D’abord, les autorités coordonnent les accès autour du stade. Ensuite, les équipes sécurisent les tribunes et les abords.
Pour aller plus loin, consultez nos dernières actualités Canal212 pour les MRE.
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