La Belgo-Marocaine Sarah Chaâri continue d’écrire l’histoire du taekwondo mondial. À seulement 20 ans, la jeune championne a décroché, ce dimanche à Wuxi (Chine), un deuxième titre mondial en carrière, cette fois-ci dans la catégorie des moins de 73 kg, confirmant son statut de référence mondiale de la discipline.
Déjà sacrée championne du monde en 2022 chez les moins de 62 kg, Sarah Chaâri, numéro 1 mondiale de sa catégorie, a une nouvelle fois dominé la compétition avec autorité. Exemptée du premier tour, elle a successivement écarté l’Égyptienne Malak Samy El-Hosseiny (2-0, 8-0), la Polonaise Julia Nowak (5-2, 5-3), puis la Française Althéa Laurin, championne olympique des plus de 67 kg, à l’issue d’un duel spectaculaire (4-3, 8-9, 6-3).
En demi-finale, Chaâri s’est imposée face à la Chinoise Zhou Zeqi (0-0, 7-6), avant de triompher en finale contre la jeune Ivoirienne Kimi Laurène Ossin, âgée de seulement 17 ans, sur le score de 3-2, 8-12, 5-3.
Née en Belgique de parents marocains, Sarah Chaâri incarne une fierté partagée entre ses deux pays, symbole de réussite, de discipline et de détermination. À 20 ans, elle s’impose déjà comme l’une des plus grandes figures du taekwondo féminin international, cumulant titres européens, mondiaux et un palmarès impressionnant pour son âge.
Ce nouveau sacre à Wuxi confirme son ascension irrésistible et la place qu’elle occupe désormais au sommet du taekwondo mondial, un modèle d’excellence pour la jeunesse belgo-marocaine et un visage inspirant du sport féminin.
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