Le chantier du TGV Kénitra-Marrakech franchit une nouvelle étape stratégique. Le gouvernement marocain a confirmé que les travaux de la future ligne à grande vitesse ainsi que ceux du réseau ferroviaire de proximité ont dépassé les 30 % de réalisation.
La livraison officielle du projet reste fixée à décembre 2029.
Le projet TGV Kénitra-Marrakech s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation des infrastructures de transport.
À travers cette extension de la ligne à grande vitesse, le Maroc cherche notamment à :
- renforcer la mobilité entre les grandes villes ;
- réduire la pression sur les réseaux routiers ;
- développer un transport collectif plus écologique ;
- soutenir la croissance économique nationale.
Ainsi, après la liaison Tanger-Kénitra, le Royaume poursuit l’extension progressive de son réseau ferroviaire à grande vitesse vers le centre et le sud du pays.
Parallèlement au TGV Kénitra-Marrakech, le gouvernement développe également un important réseau de trains de proximité autour de Casablanca.
Selon le ministre des Transports et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, ce programme prévoit :
- 17 nouvelles stations ;
- une desserte entre Benslimane et Nouaceur ;
- une connexion vers le port de Casablanca ;
- une meilleure fluidité des déplacements urbains.
Par conséquent, les autorités veulent désengorger les principaux centres urbains tout en améliorant les transports publics quotidiens.
Le projet prévoit également la création d’un grand hub d’interconnexion appelé « l’aérospace ».
Cette infrastructure permettra de faire converger :
- le train à grande vitesse ;
- les trains régionaux ;
- les navettes ferroviaires de proximité.
Ainsi, le Maroc cherche à construire un système de mobilité intégré capable de connecter efficacement les différentes zones économiques du Royaume.
Le projet TGV Kénitra-Marrakech représente l’un des plus grands investissements ferroviaires du pays.
Les autorités misent notamment sur :
- la mobilité verte ;
- la modernisation des transports ;
- l’attractivité économique ;
- la réduction des émissions liées au transport.
De plus, cette future ligne à grande vitesse devrait renforcer les échanges entre les pôles industriels, touristiques et logistiques marocains.
Malgré l’ampleur des travaux, le gouvernement affirme que les chantiers avancent à un rythme soutenu. Ainsi, les autorités maintiennent l’objectif d’une mise en service officielle du TGV Kénitra-Marrakech en décembre 2029.
Cette nouvelle étape confirme la volonté du Maroc de consolider sa position parmi les pays africains les plus avancés dans le domaine ferroviaire.
Source externe :
Ne manquez rien de l'actualité de la diaspora !
S'inscrire à notre prochaine newsletter pour recevoir nos guides pratiques, nos conseils (démarches, investissement) et l'essentiel de l'actu MRE directement dans votre boîte mail.

