OCDE croissance marocaine : L’OCDE anticipe un net rebond de l’économie marocaine en 2026. Porté par l’agriculture, les investissements publics et le tourisme.
OCDE croissance marocaine : un pic à 5 % en 2026
Dans ses dernières perspectives, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit une croissance de 5. % pour le Maroc en 2026.
Cette performance reposerait d’abord sur le retour de bonnes récoltes agricoles. Les fortes précipitations enregistrées cet hiver devraient permettre une hausse notable de la production en 2026.
L’OCDE souligne aussi le rôle des grands projets d’infrastructure. Les investissements publics soutiennent l’activité dans la construction, les services et l’industrie liée aux chantiers.
Cette dynamique prolonge l’amélioration déjà constatée en 2025. Année durant laquelle la croissance aurait atteint 4,6 %. Portée par la consommation des ménages, la hausse des investissements et le recul de l’inflation.
Tourisme, consommation et confiance des investisseurs
Le rapport met également en avant la progression des recettes touristiques, devenue un moteur important de la croissance. L’amélioration de la conjoncture mondiale et l’attractivité du Royaume devraient continuer de soutenir ce secteur.
La consommation intérieure resterait bien orientée. La résilience des ménages et une inflation mieux maîtrisée améliorent le climat général.
Selon l’OCDE, la confiance des entreprises s’est renforcée. Cette tendance est soutenue par les réformes fiscales en cours et par les grands chantiers de. Développement engagés ces dernières années.
Pour les Marocains qui suivent l’économie nationale à distance. Ces signaux positifs peuvent peser sur leurs intentions d’investissement. Leurs projets immobiliers ou entrepreneuriaux et, plus largement, sur leur confiance dans la trajectoire du pays.
Un ralentissement prévu à 3,9 % en 2027
L’OCDE croissance marocaine ne serait pas linéaire. Après le pic attendu en 2026, l’organisation table sur un ralentissement modéré en 2027. Avec une croissance ramenée à 3,9 %.
Ce repli s’expliquerait surtout par un contexte international incertain. Les effets positifs d’une bonne campagne agricole et de l’accélération des grands projets pourraient s’atténuer progressivement.
Malgré cela, l’OCDE estime que le Maroc resterait engagé dans une trajectoire globalement favorable, tirée par :.
- la poursuite des réformes économiques et fiscales,.
- la montée en puissance de certains secteurs exportateurs,.
- le développement continu du tourisme,.
- la solidité relative de la consommation intérieure.
Énergie et inflation : les fragilités identifiées
L’organisation avertit toutefois que plusieurs risques pèsent sur ces prévisions. Le principal point de vigilance reste la forte dépendance énergétique du Royaume.
Le Maroc importe près de 90 % de ses besoins en énergie. Cette situation l’expose directement aux fluctuations des marchés internationaux et aux hausses de prix. Qui peuvent renchérir les coûts de production et peser sur le pouvoir d’achat.
Le rapport évoque également une possible remontée temporaire de l’inflation. Même si elle resterait contenue, elle pourrait freiner la consommation et compliquer la tâche des autorités monétaires.
Dans ce contexte, les choix de politique économique, la gestion des subventions et la diversification des. Sources d’énergie seront déterminants pour maintenir la trajectoire de croissance annoncée.
Les prévisions de l’OCDE restent à confronter aux futures données officielles et aux analyses des institutions nationales. Elles offrent un cadre de référence sur la direction prise par l’économie marocaine.
Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.
Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.
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