Le marché de l’immobilier au Maroc ralentit nettement en ce début 2026, avec des ventes en forte baisse dans l’ancien et un neuf qui peine à prendre le relais. Pour ceux qui envisagent un achat, un investissement ou un retour au pays, l’Immobilier Maroc 2026 entre dans une phase de tension où les signaux sont difficiles à lire.
Un coup de frein brutal sur l’ancien
Les transactions dans l’ancien reculent fortement d’un trimestre à l’autre. Les ventes chutent de plus de 40% par rapport à la fin 2025. De près de 10% sur un an, selon les données publiées pour le premier trimestre 2026.
Cette baisse concerne aussi bien les appartements que les maisons individuelles. Pourtant, les prix corrigent très peu. Ils reculent à peine de 0,4% sur un an. Montre que les vendeurs ne sont pas encore prêts à consentir de vraies baisses.
Concrètement, le marché se fige : moins d’acheteurs, des biens qui restent plus longtemps en vente. Et des marges de négociation qui restent limitées. Pour un acheteur, cela signifie plus de choix, mais pas forcément de bonnes affaires immédiates.
Un neuf soutenu par l’État, mais freiné par les coûts
Sur le segment du neuf, les dispositifs publics mis en place pour soutenir l’accession à la. Propriété dynamisent la demande. En particulier pour le logement social et intermédiaire. Des aides ciblées et des incitations fiscales rendent certains projets plus accessibles.
Mais ces mesures ne suffisent pas à combler l’écart entre les prix proposés et les capacités. Réelles d’achat des ménages. Les promoteurs font face à une hausse continue des coûts de production : matériaux plus chers, charges diverses en augmentation. Surtout une pénurie de main-d’œuvre qualifiée qui renchérit les chantiers et ralentit les livraisons.
Résultat : moins de nouveaux projets lancés, des prix qui restent élevés et un risque de. Tension durable sur l’offre de logements neufs. Même si la demande potentielle demeure importante.
Immobilier Maroc 2026 : quelles implications pour vos projets ?
Pour les Marocains résidant à l’étranger, ce contexte appelle à la prudence et à une bonne préparation de tout projet immobilier au pays. L’Immobilier Maroc 2026 évolue dans un environnement où :
- le marché de l’ancien voit ses ventes reculer sans baisse franche des prix ;.
- le neuf est soutenu par l’État, mais reste contraint par les coûts de construction ;.
- les délais de réalisation des projets peuvent s’allonger à cause de la pénurie de main-d’œuvre.
Pour un achat de résidence principale en vue d’un retour. Il peut être utile de comparer de près les options ancien/neuf dans la même ville : qualité de construction. Proximité des services, charges futures. Solidité du promoteur dans le cas d’un projet sur plan.
Pour un investissement locatif, la sélectivité devient clé : emplacement, profil de locataires potentiels, niveau de loyers réellement supportables. Capacité du quartier à garder sa valeur à moyen terme.
Une chaîne du logement sous tension
Entre l’ancien qui ne se fluidifie pas et le neuf freiné par les coûts. C’est toute la chaîne du logement qui se retrouve sous pression, des ménages aux promoteurs. Les acteurs du secteur redoutent un décalage durable entre l’offre disponible et la demande solvable.
Dans ce contexte, mieux vaut anticiper ses démarches, s’entourer de conseils fiables et vérifier systématiquement les informations officielles liées aux aides publiques ou aux régimes fiscaux applicables. L’évolution de l’Immobilier Maroc 2026 restera un indicateur clé pour tous ceux qui gardent un projet de logement au pays, qu’il s’agisse d’un futur retour ou d’un simple investissement de long terme.
Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.
Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.
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