Meta publicités frauduleuses : Un juge fédéral en Californie a sanctionné Meta pour avoir détruit ou. Laissé disparaître des preuves dans un dossier de publicités frauduleuses liées à des investissements en cryptomonnaies.
L’affaire oppose le groupe, maison mère de Facebook et Instagram. Au milliardaire australien Andrew Forrest, qui accuse la plateforme d’avoir laissé prospérer des annonces utilisant son image sans autorisation.
Meta publicités frauduleuses : ce que reproche la justice américaine
Andrew Forrest affirme que des publicités diffusées sur Facebook et Instagram ont exploité sa photo et. Son nom pour promouvoir de faux investissements.
Selon lui, ces annonces ont trompé de nombreux internautes. Attirés par la promesse de gains en cryptomonnaies et rassurés par la présence d’une personnalité publique.
Dans sa décision, le juge P. Casey Pitts considère que Meta a bien détruit ou laissé s’effacer des données essentielles à l’enquête. Porte préjudice au plaignant.
Meta soutenait notamment avoir mis deux ans à identifier l’existence de certaines données dans ses systèmes. Un argument que le magistrat juge « tout simplement pas crédible ».
Une « négligence grave », mais pas encore une intention de nuire
Le juge qualifie le comportement de Meta de « négligence grave », sans aller jusqu’à retenir une intention délibérée de nuire.
Il écarte aussi un autre argument clé du groupe de Menlo Park : Meta assurait ne. Jamais avoir détenu les publicités telles qu’affichées sur les écrans des utilisateurs. Celles-ci étant générées à la volée sur les téléphones ou ordinateurs.
Le magistrat s’appuie sur les déclarations d’un ingénieur du groupe, selon lesquelles Meta aurait pu conserver ces données. A choisi de ne pas le faire.
Si l’affaire va jusqu’au procès, un jury devra se prononcer sur la question de l’intention et. Des responsabilités exactes du géant américain.
Section 230, responsabilité et enjeux pour les usagers à l’étranger
Face à la plainte, Meta invoque la Section 230 d’une loi américaine de 1996. Ce texte protège en grande partie les plateformes en ligne de la responsabilité des contenus publiés par des tiers.
Le juge devra encore décider si cette immunité s’applique ou non dans ce dossier. S’il la confirme, Meta pourrait éviter un procès public sur le fond.
Pour les internautes marocains, y compris ceux installés à l’étranger qui utilisent Facebook et Instagram pour. Suivre l’actualité du pays. Rester en lien avec la famille ou préparer un projet de retour. Ce type d’affaire rappelle plusieurs réalités :.
- les publicités en ligne peuvent utiliser l’image de personnalités sans autorisation ;.
- les fausses offres d’investissement en cryptomonnaies ciblent souvent les diasporas et les publics à la recherche de placements rapides ;.
- les plateformes n’offrent pas toujours une traçabilité complète des contenus sponsorisés.
Les Marocains résidant à l’étranger, souvent sollicités pour investir à distance ou envoyer de l’argent. Restent donc particulièrement exposés à ce type de publicités trompeuses.
En pratique, il est recommandé de vérifier systématiquement :.
- l’existence réelle de la société qui propose l’investissement ;.
- la présence d’un statut, d’une licence ou d’un agrément clairement affiché ;.
- les avertissements officiels des autorités financières du pays de résidence ou du Maroc.
L’issue de cette procédure contre Meta publicités frauduleuses sera suivie de près par les régulateurs et……….. Associations de consommateurs. Elle pourrait influencer la manière dont les grandes plateformes gèrent à l’avenir les contenus sponsorisés et les preuves liées aux arnaques.
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