Transparency Maroc partis : L’initiative de Transparency Maroc pour interroger les partis politiques sur la lutte contre la corruption met en lumière un malaise persistant : sur 12 formations sollicitées, seules 4 ont accepté de répondre, un signal qui interpelle tous les citoyens, y compris les Marocains établis à l’étranger.
Transparency Maroc partis : une démarche restée largement sans réponse
L’Association marocaine de lutte contre la corruption a adressé, le 27 juillet, un courrier à douze partis nationaux. Objectif : recueillir leurs positions sur plusieurs questions précises liées à la lutte contre la corruption. Et à la protection des deniers publics.
Lors d’une conférence organisée à Rabat pour présenter les premiers résultats et une première lecture des programmes électoraux. Transparency Maroc a révélé que seules quatre formations ont répondu :.
- l’Union socialiste des forces populaires (USFP).
- le Parti du progrès et du socialisme (PPS).
- la Fédération de la gauche démocratique (FGD).
- le Parti socialiste unifié (PSU).
Les autres partis sollicités n’ont pas donné suite. Malgré l’engagement de Transparency Maroc à publier les réponses reçues et à rendre publics les noms des formations silencieuses.
Les formations restées silencieuses face aux questions
Transparency Maroc cite parmi les partis n’ayant pas réagi :.
- le Rassemblement national des indépendants (RNI).
- le Parti authenticité et modernité (PAM).
- le Parti de l’Istiqlal (PI).
- le Parti de la justice et du développement (PJD).
- le Mouvement populaire (MP).
- le Mouvement démocratique et social (MDS).
- l’Union constitutionnelle (UC).
L’association assure avoir déposé le courrier dans les sièges de chaque formation. Elle rappelle également son engagement initial : publier les contributions reçues. Aussi signaler publiquement les partis qui n’auraient pas répondu.
Au-delà de ce classement, l’initiative de Transparency Maroc partis met surtout en évidence le faible niveau. De réactivité d’une partie de la classe politique lorsqu’il s’agit de transparence et de reddition de comptes.
Quels enjeux concrets pour les citoyens et les Marocains à l’étranger ?
Les questions soumises aux partis s’articulent autour de trois grands axes. Dont l’un concerne les dispositions……….. Juridiques encadrant le rôle de la société civile et des associations dans les affaires liées à la protection des deniers publics. Un autre porte sur la capacité de ces acteurs à se constituer partie prenante dans les. Dossiers liés à la corruption.
Pour les citoyens, au Maroc comme à l’étranger, ces sujets ne sont pas théoriques. La manière dont les partis conçoivent la transparence, la surveillance des fonds publics et le contrôle. Des élus influence directement la qualité des services. La confiance dans les institutions et l’attractivité du pays pour l’investissement ou le retour au pays.
Pour les Marocains installés hors du royaume, la lutte contre la corruption touche par exemple :.
- la fiabilité des démarches administratives lors des retours au pays,.
- la confiance dans l’utilisation de leurs transferts et investissements,.
- la crédibilité des institutions appelées à gérer leurs dossiers fonciers, entrepreneuriaux ou successoraux.
Suivre la position des partis sur ces dossiers permet de mieux comprendre quels acteurs politiques placent. Réellement la transparence au cœur de leur projet.
Une transparence politique encore à construire
L’initiative de Transparency Maroc ne vise pas à se substituer aux institutions, mais à encourager un débat plus exigeant sur la probité publique. Le faible taux de réponse montre qu’il reste un chemin important à parcourir pour normaliser la transparence comme pratique politique ordinaire.
Pour les électeurs, y compris ceux de la communauté marocaine à l’étranger qui suivent de près……….. L’actualité du pays. Ces éléments peuvent servir de repère au moment d’apprécier la cohérence entre les discours et les actes des formations politiques.
Les réponses détaillées des partis, ainsi que la liste complète des formations sollicitées, doivent être consultées directement auprès de l’association ou via les canaux officiels qu’elle mettra en avant. En parallèle, les citoyens peuvent se référer aux sites institutionnels compétents, comme le portail du ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger (https://www.mre.gov.ma/), pour vérifier les dispositifs existants en matière de recours, de plaintes et de protection de leurs droits.
Dans un contexte où la confiance se construit sur la durée. L’attitude des partis face à. L’initiative de Transparency Maroc partis restera un indicateur observé de près par la société civile et les électeurs.
Pour aller plus loin, consultez nos dernières informations Canal212 pour les MRE.
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