Casablanca Finance City Chine : Se connecter L’article a été ajouté à vos favoris Accéder à. Mes favoris Pour accéder à vos favoris identifiez-vous S’inscrire gratuitement Vous possédez déjà un compte.
Casablanca Finance City Chine : un roadshow ciblé
Après un roadshow mené dans plusieurs grandes villes chinoises, Casablanca Finance City (CFC) clarifie sa stratégie vis-à-vis des groupes asiatiques. L’objectif est net : faire de Casablanca une base de commandement pour leurs projets africains.
Selon les éléments communiqués, CFC ne cherche pas à attirer des usines ou des unités industrielles. Le centre cible surtout :.
- les institutions financières et investisseurs.
- les holdings et sièges régionaux de groupes.
- les prestataires de services à valeur ajoutée.
Cette approche confirme le positionnement de CFC comme hub de décision et de services, plutôt que comme zone de production.
Un écosystème financier tourné vers l’Afrique
Casablanca Finance City met en avant un écosystème qui compte près de 300 membres. Il s’agit de banques, assureurs, fonds d’investissement, cabinets de conseil et sièges régionaux déjà installés à Casablanca.
Les atouts mis en avant auprès des groupes chinois sont principalement :.
• le statut CFC, qui offre un cadre juridique et fiscal spécifique
• des facilités opérationnelles pour la gestion des projets africains
• une localisation permettant de travailler avec plusieurs fuseaux horaires, entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique
CFC insiste aussi sur son rôle de plateforme pour sécuriser et structurer les investissements. Un point sensible pour les investisseurs étrangers qui s’implantent sur de nouveaux marchés.
Des secteurs porteurs au-delà des infrastructures
Les relations entre la Chine et l’Afrique restent souvent associées aux chantiers de BTP ou aux infrastructures. Mais CFC observe un changement de profil chez les investisseurs chinois qui regardent vers le Maroc.
Les intérêts se déplacent progressivement vers :.
- les services financiers et les paiements transfrontaliers.
- les plateformes logistiques régionales.
- la transition énergétique et les projets verts.
- la finance durable et les montages responsables.
Pour les Marocains de l’étranger qui suivent l’évolution de l’économie nationale. Cette montée en gamme peut avoir plusieurs effets indirects : un renforcement de la place financière de Casablanca. Un environnement plus sophistiqué pour la gestion de patrimoine. Une meilleure visibilité du Maroc auprès des grands investisseurs asiatiques.
Une passerelle entre Chine, Maroc et Afrique
Casablanca Finance City Chine s’inscrit aussi dans le cadre plus large des Nouvelles routes de la soie. CFC mise sur ses partenariats avec plusieurs places financières chinoises pour se positionner comme passerelle structurée entre la Chine. Le Maroc et l’Afrique.
Cette stratégie vise à canaliser une partie des flux financiers et des décisions stratégiques vers Casablanca. À terme, cela pourrait renforcer la profondeur des marchés marocains et la confiance des investisseurs. Y compris ceux de la communauté marocaine à l’étranger qui souhaitent diversifier leurs placements au pays.
Pour les MRE intéressés par l’investissement, l’évolution de CFC reste à suivre : elle offre un indicateur. De la capacité du Maroc à se positionner comme hub régional de services. À côté d’autres centres financiers émergents sur le continent.
D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.
D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.
Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.
Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.
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