mardi 7 juillet 2026

Déficit en baisse, dette sous contrôle : Lekjaa détaille la trajectoire 2026

Fouzi Lekjaa déficit : Le Maroc confirme sa stratégie de maîtrise des comptes publics. Avec un déficit en baisse et une dette publique attendue sous les 66 % du PIB à l’horizon 2026. Selon Fouzi Lekjaa.

Fouzi Lekjaa déficit et trajectoire des comptes publics

Le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a présenté les derniers indicateurs à la Chambre des représentants. Lors d’une séance consacrée au projet de loi de règlement de la loi de finances 2024.

Selon lui, les résultats d’exécution budgétaire du premier semestre 2026 confirment que le gouvernement reste «. Sur la bonne voie » pour renforcer les équilibres financiers de l’État.

La stratégie repose sur une réduction progressive du déficit budgétaire :.

  • 4,3 % du PIB en 2023.
  • 3,8 % en 2024.
  • 3,3 % en 2025.
  • objectif d’environ 3 % en 2026.

Pour Fouzi Lekjaa, ce rythme confirme la volonté de ramener le déficit à un niveau jugé soutenable. Tout en préservant les marges nécessaires pour financer les politiques publiques.

Dette publique sous les 66 % : un signal aux marchés

Au-delà du déficit, le ministre met en avant la trajectoire descendante de la dette publique. Celle-ci est passée de 68,8 % du PIB en 2023 à 67,7 % en 2024. Avec une prévision de moins de 66 % d’ici fin 2026.

Cette baisse graduelle est présentée comme une preuve de la solidité et de la soutenabilité des finances publiques. Malgré un environnement difficile. Le Maroc fait face à la combinaison de plusieurs chocs : conjoncture internationale tendue, volatilité des prix. Succession d’années de sécheresse qui pèsent sur la croissance.

Pour les investisseurs, ce mouvement de désendettement envoie un signal de crédibilité budgétaire. Il peut faciliter les levées de fonds du Trésor sur les marchés et contribuer à contenir. Le coût de la dette à moyen terme.

Quel impact pour l’investissement et la confiance des Marocains de l’étranger ?

Une trajectoire budgétaire jugée maîtrisée est un élément clé pour la confiance de ceux qui souhaitent. Placer leur épargne au Maroc. Qu’il s’agisse d’investisseurs institutionnels ou de particuliers installés à l’étranger.

La réduction progressive du déficit et de la dette peut. En théorie, limiter la pression sur la fiscalité future et créer un cadre plus stable pour :.

  • les projets d’investissement productif,.
  • les placements dans les produits financiers marocains,.
  • le financement des grands chantiers sociaux et des infrastructures.

Fouzi Lekjaa insiste sur le fait que l’atteinte des objectifs fixés doit permettre de garantir la. Stabilité des finances publiques tout en continuant à accompagner les programmes sociaux et les investissements structurants.

Pour les Marocains résidant à l’étranger qui suivent l’évolution économique du pays avant d’investir dans l’immobilier. L’entrepreneuriat ou les marchés financiers locaux, ces annonces constituent un élément de contexte important. Elles devront toutefois être confirmées par les prochaines données officielles et l’exécution réelle du budget sur la période 2025-2026.

Des équilibres à préserver dans un contexte incertain

Le ministre rappelle enfin que ces résultats sont obtenus malgré des défis persistants. La croissance reste exposée aux aléas climatiques et aux tensions internationales. Oblige les autorités à arbitrer entre soutien à l’activité, protection sociale et discipline budgétaire.

La trajectoire décrite par Fouzi Lekjaa repose donc sur un équilibre délicat : poursuivre les réformes et les investissements structurants. Tout en contenant le déficit et la dette pour préserver la confiance des marchés et des épargnants.

Les prochains rapports officiels sur les finances publiques et les mises à jour des prévisions macroéconomiques………… Permettront de vérifier si l’objectif d’un déficit proche de 3 % et d’une dette sous les 66 % à fin 2026 reste tenable dans ce contexte mouvant.

D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.

D’abord, les décideurs précisent progressivement les mesures. Ensuite, les investisseurs analysent les effets concrets.

Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.

Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.

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