Kénitra système santé : À Kénitra, une vingtaine d’organisations de la société civile ont lancé un cri d’alarme sur le centre hospitalier provincial Azzamouri et, plus largement, sur le Kénitra système de santé, qu’elles jugent menacé d’effondrement progressif.
Kénitra système santé : ce qu’il faut retenir
Dans une lettre ouverte adressée au directeur général du Groupement sanitaire territorial (GST) de Rabat-Salé-Kénitra. Les……….. ONG disent constater un « revers après l’optimisme » qui avait suivi la nomination d’un nouveau directeur pour l’hôpital Azzamouri.
Selon ce courrier, ce responsable avait déjà été limogé de l’hôpital de Sidi Slimane. Son passage y est décrit comme une simple gestion d’orientation des patients vers Kénitra, sans amélioration notable des services. Pour les signataires, cette nomination donne « l’impression d’une récompense pour la loyauté plutôt que pour des résultats probants ».
La lettre va plus loin et dénonce un « fléau des nominations et des loyautés politiques. » qui dépasserait le seul hôpital Azzamouri et toucherait l’ensemble de l’administration du groupement sanitaire.
Accusations de corruption et de mauvais traitements
Les ONG affirment que le ministère de tutelle a déjà été alerté sur l’ampleur des difficultés à Kénitra. Elles estiment que ces problèmes font peser un risque d’« effondrement des services et du retour des dysfonctionnements » dans le Kénitra système de santé.
Le courrier évoque plusieurs dérives inquiétantes :.
- retour de la corruption et des mauvais traitements.
- marginalisation des doléances des citoyens.
- détournement de certaines opérations vers le secteur privé.
Pour les signataires, l’hôpital Azzamouri, qui offrait jusqu’ici « un minimum de dignité malgré des ressources limitées ». Subit aujourd’hui un « effondrement progressif » de ses capacités d’accueil et de prise en charge.
Une pétition ouverte et des enjeux pour les familles de l’étranger
Face à la situation, les organisations de la société civile annoncent le lancement d’une pétition ouverte. À la signature des habitants de Kénitra et d’ailleurs. L’objectif est de faire pression sur les autorités sanitaires pour obtenir une réaction rapide et des mesures correctives.
Pour les Marocains résidant à l’étranger, cette alerte n’est pas qu’une information locale. Nombreux sont ceux dont les parents ou proches vivent encore dans la région. Qui dépendent de cet hôpital public pour les urgences ou les suivis médicaux.
Lors des séjours au pays, beaucoup de familles se tournent d’abord vers les structures publiques avant, parfois, de compléter par le privé. Une dégradation du Kénitra système de santé peut donc peser sur l’organisation des retours, les choix de villes de séjour, voire sur les dépenses de santé imprévues pour les proches restés au Maroc.
Dans ce contexte, les appels des ONG mettent en lumière un enjeu plus large : la……….. Confiance dans les services publics de santé et la capacité des structures régionales à assurer un minimum de qualité et de dignité aux patients. Qu’ils vivent au Maroc ou reviennent ponctuellement du bout du monde.
En attendant une éventuelle réaction officielle, les habitants et les familles concernées sont invités à suivre. De près l’évolution du dossier. Notamment via les canaux d’information locaux et les initiatives de la société civile.
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