Comité marocain UICN : Le Comité national marocain de l’Union internationale pour la conservation de la. Nature (UICN) a franchi une nouvelle étape dans son développement institutionnel. Après avoir obtenu le statut juridique d’association reconnue par les autorités marocaines. A annoncé l’UICN.
Un Comité marocain UICN désormais reconnu
Le Comité national marocain de l’Union internationale pour la conservation de la nature est désormais constitué. En association reconnue par les autorités marocaines. Cette étape marque un tournant dans son développement institutionnel.
Cette reconnaissance permet au Comité marocain UICN de mieux structurer ses actions, de conclure des partenariats et de porter des projets sur les territoires. Elle offre aussi un cadre plus clair pour coopérer avec les institutions publiques, les universités et les collectivités.
Un réseau élargi et une vision jusqu’en 2030
Réunis en ligne le 23 juin avec le Centre de coopération pour la Méditerranée de l’UICN (UICN Med). Les membres du Comité ont dressé le bilan des deux dernières années. Le réseau national compte désormais 17 membres issus de différents horizons.
Au cours de cette période, le Comité a élaboré une vision stratégique et un plan d’action. À l’horizon 2030. Il a révisé ses statuts, adopté une charte de gouvernance et préparé un règlement intérieur. Ce travail vise à rendre le réseau plus efficace, transparent et représentatif.
Plusieurs ateliers nationaux et régionaux ont été organisés dans différentes régions du Maroc. Objectif : renforcer l’engagement des membres, élargir le réseau et consolider les échanges avec les acteurs de terrain.
Préparer Panama 2027 et valoriser l’expérience marocaine
La réunion avec l’UICN Med a aussi servi à préparer les prochaines échéances internationales. Dont le congrès mondial prévu à Panama en 2027. Le Maroc souhaite y mettre en avant ses projets et exemples concrets.
Les priorités annoncées concernent notamment :.
- les aires protégées terrestres et marines ;.
- la conservation du littoral et des écosystèmes marins ;.
- la restauration des écosystèmes dégradés ;.
- le partage des expériences entre institutions, ONG et scientifiques.
Pour les Marocains installés à l’étranger qui suivent ou soutiennent des projets environnementaux au pays. Cette structuration offre un interlocuteur collectif mieux identifié. Elle facilite aussi la visibilité internationale d’initiatives portées par des associations locales. Parfois en lien avec des compétences ou des financements venus de l’étranger.
Quel impact pour les projets et initiatives au Maroc ?
Avec son nouveau cadre juridique, le Comité marocain UICN peut davantage se positionner comme plateforme de coordination. Il peut accompagner des projets de terrain, soutenir des démarches scientifiques ou appuyer des partenariats entre organismes marocains et réseaux internationaux.
Pour les porteurs de projets, cette évolution signifie un environnement institutionnel plus lisible. Les expériences marocaines en matière de conservation pourraient être mieux documentées. Mieux relayées et plus facilement connectées aux programmes régionaux en Méditerranée.
À l’approche des grandes échéances climatiques et environnementales. Ce renforcement de la gouvernance associative autour de………. La nature confirme aussi une tendance de fond : la montée en puissance des réseaux marocains engagés dans la protection des écosystèmes. Du littoral à la montagne.
Pour aller plus loin, consultez notre guide Canal212 sur le dédouanement de véhicule.
Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les informations officielles de la Douane marocaine.
Ne manquez rien de l'actualité de la diaspora !
S'inscrire à notre prochaine newsletter pour recevoir nos guides pratiques, nos conseils (démarches, investissement) et l'essentiel de l'actu MRE directement dans votre boîte mail.

