mercredi 19 août 2026

Loi 19.25 sur les animaux errants : ce qui change au Maroc

Loi 19 25 animaux : La nouvelle loi 19. 25 sur les animaux errants est désormais en vigueur au Maroc. Avec l’ambition d’encadrer plus strictement leur gestion et de mieux protéger la population comme les bêtes.

Loi 19 25 animaux : ce qu’il faut retenir

Adoptée par le Parlement en juillet, la loi 19. 25 relative à la protection des animaux errants et à la prévention des dangers qu’ils peuvent. Représenter marque une étape importante. Le texte introduit pour la première fois une approche globale. Qui ne se limite plus à la capture et à l’abattage.

La loi impose notamment des obligations nouvelles aux propriétaires d’animaux. Elle prévoit l’identification des bêtes, la mise en place d’une base de données nationale. Ainsi que des campagnes de vaccination et de stérilisation. Elle renforce aussi les sanctions contre l’abandon et les mauvais traitements.

Autre évolution symbolique : la loi parle désormais de « refuge » et non plus seulement de « fourrière ». Ce changement de vocabulaire traduit une volonté affichée de passer à une gestion plus humaine des animaux errants. En favorisant leur accueil plutôt que leur élimination systématique.

Refuges, communes, associations : un dispositif à construire

Sur le papier, la loi 19. 25 animaux errants repose sur un dispositif large impliquant plusieurs acteurs. Les communes sont appelées à créer ou à soutenir des centres d’accueil pour les chiens et chats errants. Les associations de protection animale sont encadrées, afin de pouvoir intervenir dans un cadre légal plus clair.

Le texte prévoit aussi :.

  • L’identification des animaux domestiques et errants via des moyens normalisés ;.
  • La tenue d’une base de données pour suivre les animaux pris en charge ;.
  • Des campagnes de vaccination et de stérilisation pour limiter les naissances non contrôlées ;.
  • Des sanctions pour l’abandon et les violences envers les animaux.

Pour les Marocains résidant à l’étranger qui voyagent régulièrement au pays ou préparent un retour. Cette réforme pourrait, à terme, changer le visage de nombreuses villes. Moins de meutes de chiens errants, une gestion plus professionnelle des refuges. Une meilleure sécurité autour des écoles et espaces publics sont parmi les objectifs affichés.

Un article controversé et des mises en œuvre incertaines

Malgré ses ambitions, la loi soulève déjà des critiques, notamment autour de son article 5. Celui-ci interdit aux particuliers de nourrir, héberger ou soigner un animal errant. Pour de nombreuses associations et vétérinaires, cette interdiction pose un problème pratique et éthique.

Selon eux, tant que les refuges et structures publiques prévus par la loi ne sont pas pleinement opérationnels. Cette mesure risque de priver les animaux de toute assistance. Les bénévoles et riverains qui, jusqu’ici, donnaient à manger ou soignaient des chiens et chats de. Rue se retrouvent potentiellement en infraction.

Autre difficulté : la capacité des communes à mettre en place rapidement des refuges adaptés. Avec les moyens financiers et humains nécessaires. La réussite de la loi dépendra de la coordination entre collectivités locales, services vétérinaires et associations de terrain.

Quelles conséquences pour le quotidien au Maroc ?

Pour les visiteurs et familles installées à l’étranger qui reviennent régulièrement au pays, la loi 19. 25 animaux errants pourrait, à moyen terme, modifier l’expérience des espaces publics au Maroc. Dans de nombreuses villes, les plaintes liées aux morsures. Aux risques sanitaires ou à la peur des meutes nocturnes sont récurrentes.

Si les refuges voient réellement le jour, que les campagnes de stérilisation se généralisent et que. Les sanctions contre l’abandon sont appliquées. La nouvelle loi pourrait améliorer la sécurité et le bien-être animal. Mais la controverse autour de l’interdiction d’aider les animaux de rue rappelle qu’une réforme juridique ne. Suffit pas sans moyens concrets sur le terrain.

D’abord, les agents vérifient les dossiers plus vite. Ensuite, les voyageurs préparent les justificatifs en amont. Par ailleurs, les services rappellent les règles les plus utiles. Enfin, les MRE gagnent ainsi du temps sur place.

Les agents vérifient les dossiers plus vite. Les voyageurs préparent les justificatifs en amont. Les services rappellent les règles les plus utiles. Les MRE gagnent ainsi du temps sur place.

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Pour aller plus loin, consultez notre guide Canal212 sur le dédouanement de véhicule.

Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les informations officielles de la Douane marocaine.

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