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mardi 21 juillet 2026
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Automobile : le Maroc devient premier exportateur africain

Maroc premier exportateur automobile : L’Afrique du Sud reste le premier producteur automobile d’Afrique.

Maroc premier exportateur automobile : ce qu’il faut retenir

Longtemps, l’Afrique du Sud a dominé l’industrie automobile africaine. Elle reste aujourd’hui le premier producteur du continent en volume total de véhicules.

Mais le Maroc a pris l’avantage sur un terrain stratégique : les exportations et les voitures particulières. Le Royaume est devenu la première base d’exportation automobile d’Afrique. Avec plus de 16,5 milliards de dollars exportés en 2025, selon les données sectorielles rapportées.

Cette performance place le Maroc premier exportateur automobile africain, grâce à une production largement tournée vers les marchés extérieurs, en particulier européens.

Production africaine : un duo Maroc – Afrique du Sud

Selon l’Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA), l’Afrique a produit environ 1,2 million de véhicules en 2025.

Dans ce total, l’Afrique du Sud arrive en tête avec 618. 077 véhicules. Le Maroc suit avec 501. 965 véhicules, soit près de 40,8 % de la production africaine.

Les deux pays concentrent plus de 90 % de la production automobile du continent. La différence se joue sur la structure de cette production : l’Afrique du Sud garde l’avantage en volume global. Le Maroc domine la catégorie des voitures particulières et l’orientation export.

Autrement dit, le Maroc fabrique moins de véhicules au total que l’Afrique du Sud, mais davantage de voitures particulières destinées aux marchés étrangers, ce qui consolide son statut de Maroc premier exportateur automobile africain.

Les atouts du Maroc face à l’Afrique du Sud et l’Égypte

La recomposition du paysage automobile africain tient aussi aux attentes des constructeurs mondiaux. En Afrique du Sud, certains acteurs comme Volkswagen demandent davantage de visibilité sur les incitations publiques. L’électrification et les conditions d’investissement.

Ces critères recoupent de plus en plus les atouts du Maroc :.

  • une logistique tournée vers l’export, avec des ports performants ;.
  • une chaîne industrielle intégrée, de la production de composants à l’assemblage ;.
  • une proximité directe avec l’Europe, premier marché visé ;.
  • une trajectoire jugée plus stable pour les investissements industriels à long terme.

L’Égypte apparaît comme un concurrent sur le plan des coûts salariaux, souvent plus faibles. Mais le Maroc mise sur un avantage plus complet, combinant coûts, logistique, stabilité et intégration industrielle.

Ce que cela change pour les projets d’investissement des Marocains à l’étranger

Pour les Marocains résidant à l’étranger qui réfléchissent à un retour ou à un investissement au pays. Cette évolution est un signal fort.

Le poids grandissant de l’automobile renforce la place du Royaume dans les chaînes de valeur mondiales. Cela signifie davantage d’écosystèmes industriels, de besoins en sous-traitance. De services logistiques et d’emplois qualifiés autour des grands sites de production.

Sans se limiter aux usines, cette dynamique peut aussi créer des opportunités dans :.

  • les services techniques et d’ingénierie ;.
  • la formation et l’accompagnement RH ;.
  • la logistique et le transport ;.
  • les services aux entreprises autour des zones industrielles.

Le statut de ce dossier africain conforte enfin l’image d’un pays industriel solide, un élément que les MRE peuvent intégrer dans leurs choix de carrière, d’investissement ou de retour au Maroc.

Pour aller plus loin, consultez notre décryptage Canal212 sur les dispositifs d’investissement.

Pour suivre les mises à jour officielles, consultez les références officielles de Bank Al-Maghrib.

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