mercredi 16 septembre 2026

Virus PHV : les autorités rassurent sur la sardine pêchée au Maroc

virus PHV Maroc : Le secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime et l’Institut national de. Recherche halieutique (INRH) ont affirmé que le virus PHV ne concerne pas la sardine pêchée au Maroc. Rassurant ainsi les consommateurs au pays et les familles marocaines installées à l’étranger.

Virus PHV Maroc : de quoi parle-t-on exactement ?

Le Pilchard herpesvirus (PHV) a été récemment associé à des épisodes de mortalité chez le pilchard sud-africain, une espèce appelée Sardinops sagax. Ces cas ont été observés dans le système de Benguela, au large de l’Afrique australe.

Les autorités marocaines précisent que ces événements concernent exclusivement cette espèce sud-africaine. Sur le plan taxonomique et écologique, elle est distincte de la sardine marocaine.

La sardine pêchée au Maroc appartient à l’espèce européenne Sardina pilchardus, qui évolue dans l’écosystème du courant des Canaries et en Méditerranée. Selon le communiqué conjoint, le PHV « n’a jamais été détecté » chez cette espèce.

Pourquoi la sardine marocaine n’est pas concernée

Les experts de l’INRH soulignent que la présence d’un virus chez une espèce de poisson dans. Une région donnée ne permet pas de conclure à sa présence chez une autre espèce. Dans un autre écosystème.

Dans le cas du virus PHV au Maroc, aucune détection n’a été réalisée sur la sardine européenne Sardina pilchardus. Les campagnes de suivi halieutique et sanitaire menées sur le littoral national n’ont pas mis en évidence ce virus.

Les autorités insistent également sur la spécificité du PHV : il est strictement spécifique aux poissons. Il ne s’agit pas d’un agent transmissible à l’être humain.

Un virus sans danger pour la santé humaine

Le communiqué rappelle que le PHV n’est pas un agent zoonotique. Autrement dit, le virus PHV Maroc ne présente « aucun danger » pour la santé humaine ni pour. La consommation des produits de la mer.

La seule présence de matériel viral chez un poisson ne suffit pas à provoquer des mortalités massives. L’expression clinique de la maladie reste multifactorielle. Elle dépend, entre autres, de facteurs de stress environnementaux :.

  • variations brutales de température de l’eau ;.
  • hypoxie côtière (manque d’oxygène) ;.
  • forte densité des bancs de poissons ;.
  • dégradation du milieu marin ou efflorescences algales.

La présence de matériel viral ne constitue donc pas. À elle seule, la preuve d’une maladie clinique ni la cause automatique d’une mortalité.

Surveillance renforcée du littoral marocain

Pour faire face aux risques émergents, le Maroc maintient un système de vigilance permanent sur son littoral. Ce dispositif repose sur des réseaux de suivi scientifique, des contrôles sanitaires et une coopération avec des institutions spécialisées.

Pour les Marocains résidant à l’étranger, souvent attachés à la sardine marocaine consommée lors des séjours. Au pays ou importée via des conserveurs. Ce message officiel se veut rassurant. Il confirme que la sardine locale reste sûre à la consommation, dans le respect des contrôles habituels.

En cas de doute sur des rumeurs circulant en ligne autour de la qualité des produits de la mer marocains. Les autorités recommandent de se référer aux communiqués des institutions compétentes et aux portails officiels de l’administration.

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